"International Klein Blue" , tel est le nom du bleu dont Yves Klein (1928-1962) fit breveter la formule en 1960, l'année même où il organisa une « soirée-performance » dont vous voyez (ou verrez) un moment dans la séquence vidéo ci-contre.
En 1958, ce mégalomano-provocateur pour certains, cet artiste mystique pour d'autres, invita plus de 2000 personnes au vernissage de son exposition intitulée « Vide » dans une galerie remplie de « l'idée de sensibilité picturale »,...vide ! Mais revenons à sa « soirée-performance » de mars 1960..
L'œuvre présentée dans la séquence vidéo a pour titre Anthropométrie 82. , réalisée au moyen de pigment pur sur papier marouflé sur toile. La technique ? Celle de la femme-pinceau !
Sur les images, on découvre Klein vêtu d'un élégant smoking accompagné de femmes nues qui se badigeonnent de peinture azurée. Ensuite, elles « s'appliquent » sur le support et laissent ainsi une trace visible de leur présence. Tout un programme quand on sait notamment que Klein fut impressionné par les images en négatif des corps irradiés à Hiroshima qui laissèrent comme une ombre sur des murs...
Pas de fond sonore à cette séquence vidéo pour rappeler que, lors de cette performance, un orchestre joua la « Symphonie monoton-silence » : 20 minutes de son monocorde (cliquez ici pour avoir accès à un extrait ), puis 20 minutes de silence interprétées par les mêmes musiciens...
Même si ces toiles sont avant tout « corporelles », Klein voulait leur donner aussi un caractère mystique, car le bleu est pour lui l'expression la plus haute du divin (rappelez-vous Giotto).
Quoi qu'on en pense, selon les mots de Klein, « l'art, c'est la santé !»
En 1958, ce mégalomano-provocateur pour certains, cet artiste mystique pour d'autres, invita plus de 2000 personnes au vernissage de son exposition intitulée « Vide » dans une galerie remplie de « l'idée de sensibilité picturale »,...vide ! Mais revenons à sa « soirée-performance » de mars 1960..
L'œuvre présentée dans la séquence vidéo a pour titre Anthropométrie 82. , réalisée au moyen de pigment pur sur papier marouflé sur toile. La technique ? Celle de la femme-pinceau !
Sur les images, on découvre Klein vêtu d'un élégant smoking accompagné de femmes nues qui se badigeonnent de peinture azurée. Ensuite, elles « s'appliquent » sur le support et laissent ainsi une trace visible de leur présence. Tout un programme quand on sait notamment que Klein fut impressionné par les images en négatif des corps irradiés à Hiroshima qui laissèrent comme une ombre sur des murs...
Pas de fond sonore à cette séquence vidéo pour rappeler que, lors de cette performance, un orchestre joua la « Symphonie monoton-silence » : 20 minutes de son monocorde (cliquez ici pour avoir accès à un extrait ), puis 20 minutes de silence interprétées par les mêmes musiciens...
Même si ces toiles sont avant tout « corporelles », Klein voulait leur donner aussi un caractère mystique, car le bleu est pour lui l'expression la plus haute du divin (rappelez-vous Giotto).
Quoi qu'on en pense, selon les mots de Klein, « l'art, c'est la santé !»
